Coeur, vous avez dit coeur?




Aujourd’hui, j’ai à cœur de vous parler à cœur ouvert.


Nous nous accordons tous pour dire que le cœur a ses raisons que la raison ne connait pas.

Il en résulte que le cœur qui, trop tendre, est parfois d’artichaut face au joli cœur, ce bourreau des cœurs, peut s’en retrouver touché, chaviré, amoureux. Et alors il s’emballe !  


Nous finissons par prendre les choses trop à cœur et quand on nous fend le cœur, il se brise et nous avons mal au cœur. Comme souvent, quand on en a gros sur le cœur, on veut en avoir le cœur net.

Si entre les deux votre cœur balance - parler ou se taire - donnez-vous en à cœur joie et dites ce que vous avez sur le cœur. 


A cœur vaillant, rien d’impossible : aux cœurs de pierre, offrez votre cœur d’or. Bien sûr, il faut avoir le cœur bien accroché pour tenir tête aux cœurs de marbre. Mais ça vous mettra du baume au cœur d’ouvrir votre cœur, pourquoi pas la bouche en cœur. 


Quand on a le coeur sur la main, exposé, il risque être blessé. Le cœur, face aux sans-cœur, est fragile. Mais ce n’est pas parce qu’on a un cœur de beurre qu’on doit accepter qu’il soit mis en miettes. Si votre cœur est lourd, soulagez-le et repartez le cœur léger.


C’est avec un pincement au cœur que je quitte mon clavier et vous laisse vaquer aux activités qui vous tiennent à cœur.

Si le cœur vous en dit, retrouvez-vous au cœur de l’action, prenez votre plus belle plume et lancez, vous aussi, votre cri du cœur !